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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 19:27


Chères amies, chers amis d’Avaaz,
 

Les hommes violents utilisent souvent leur pouvoir pour faire obstruction aux réformes destinées à protéger les femmes. Aujourd’hui, 260 hommes politiques indiens accusés de violences s’opposent à une proposition de loi qui les obligerait à quitter leurs fonctions. Seule une opération mondiale et coordonnée peut les faire payer et les forcer à démissionner. Avaaz ne collectera vos dons que si nous rassemblons suffisamment de fonds pour gagner. Faites une promesse de don dès maintenant. Nous n’avons besoin que de 4€ par contributeur:

 

Partout, c’est la même histoire : des hommes violents décident des lois censées protéger les femmes. Ils utilisent leur pouvoir pour se défendre contre les arguments des victimes ou des électeurs. Aujourd’hui, nous pouvons changer les choses.

À l’annonce du décès de la jeune étudiante de 23 ans brutalement violée par six hommes dans un bus de Delhi, des manifestations ont embrasé le pays et le monde entier a protesté. L’Inde a commandé un rapport officiel, mais cette semaine, le gouvernement ose déclarer qu’il ignorera la recommandation demandant la démission des hommes politiques accusés de viol ou de violences envers les femmes. Les 260 hommes politiques indiens accusés de ces faits se battent bec et ongles contre cette disposition. Et ils sont en train de gagner!

Le seul moyen de renverser la situation est de lancer une action concertée et citoyenne pour chasser ces hommes de la vie politique. Avec 25 000 promesses de dons, Avaaz disposera d’un véritable trésor de guerre et sera capable d'attaquer les pires d’entre eux. Ils comptent sur leur réputation? Nous montrerons leur vrai visage aux médias traditionnels et sociaux par le biais de publicités et de sondages. Nous commencerons par l’Inde, le plus peuplé des pays démocratiques, qui se prépare à des élections législatives. Et nous serons prêts à lancer des campagnes partout où nous aurons l’occasion de changer les politiques et de mettre fin à cette guerre contre les femmes!

Avaaz ne transformera vos promesses en dons que si nous recueillons 25 000 contributions, c’est-à-dire juste assez pour faire la différence. Cliquez ici pour faire une promesse de 4€:

https://secure.avaaz.org/fr/end_the_war_on_women_rb_loc/?btSsgab&v=21894&a=4&c=EUR&p=1

Voilà notre idée: Avaaz va identifier les parlementaires ou les candidats connus pour avoir bafoué les droits des femmes. Nous agirons pendant des élections placées sous le feu des médias pour attirer l’attention sur nos victoires et décourager les autres hommes violents de se lancer dans la vie politique. À ce moment-là, nous attaquerons. Nous lancerons l’artillerie lourde pour les empêcher de s’accrocher à leur siège ou de se faire élire. Voici nos méthodes:
•    des sondages pour encourager leurs partis à choisir d’autres candidats;
•    des actions dans leur circonscription;
•    la mobilisation de la presse locale et nationale pour qu’ils couvrent leurs crimes;
•    des encarts dans les grands médias : journaux, TV, radio;
•    des avocats, pour être certains que les victimes ne sont pas réduites au silence;
•    des campagnes choc pour faire cesser cette guerre contre les femmes.
Les attitudes violentes et machistes envers les femmes ne sont pas l’apanage des hommes politiques indiens. L’ancien président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, pourrait être réélu ce mois-ci malgré des poursuites pour relations sexuelles avec une mineure. Le Maroc vient tout juste de libérer un député condamné à un an de prison pour avoir violé une fonctionnaire… et a emprisonné la femme violée! Berlusconi possède une grande partie des médias italiens, dont il profite pour laver son image. Au Maroc et dans d’autres pays, les puissants peuvent compter sur les juges et les barons des médias. Les campagnes citoyennes sont le seul moyen de faire cesser cette culture de l’impunité!

Selon des recherches menées par l’ONU, une femme sur cinq dans le monde sera victime de viol ou d’une tentative de viol au cours de sa vie. Tant que des hommes violents seront au pouvoir, nous n’obtiendrons jamais les changements législatifs et comportementaux dont les femmes ont besoin. Nos pouvoirs sont démultipliés quand ces hommes sont les plus vulnérables, c’est-à-dire à la veille d’une élection, lorsqu’ils ont besoin de chaque vote. Nous avons déjà vu l’effet positif des changements que les responsables politiques sensibles à la question des femmes peuvent apporter à nos sociétés. Faisons-les gagner! Aidez-nous à atteindre notre but en promettant un petit don de 4€:

https://secure.avaaz.org/fr/end_the_war_on_women_rb_loc/?btSsgab&v=21894&a=4&c=EUR&p=1

Nous savons que cette stratégie marche. Aux États-Unis, il y a quelques mois, quand le candidat républicain au Sénat Todd Akin, pourtant favori, a déclaré que certains viols pouvaient être « légitimes », des blogueurs et des chargés de campagnes malins ont fait de cette phrase son pire cauchemar. La tempête médiatique qu’ils ont déclenchée lui a coûté l’élection. Le parti républicain a qualifié ses remarques d’« insultantes et inexcusables », lui a retiré ses financement et lui a demandé de renoncer à l’élection. Cette déclaration a mis le feu aux poudres et déclenché un débat sur les violences sexuelles qui fait encore rage aux États-Unis.

Ensemble, nous pouvons faire en sorte que des hommes comme Todd Akin ne puissent plus accéder aux responsabilités politiques, partout dans le monde. Si nous sommes assez nombreux à faire un petit don maintenant, nous pourrons rapidement lancer une campagne éclair qui pourra changer le sort des élections et faire réfléchir les partis politiques. Soutenez-nous maintenant pour que nous puissions lancer ces campagnes:

https://secure.avaaz.org/fr/end_the_war_on_women_rb_loc/?btSsgab&v=21894&a=4&c=EUR&p=1

Les membres d’Avaaz se sont souvent unis pour défendre les droits des femmes : en Afghanistan, nous avons protégé Lal Bibi lorsqu’elle a eu le courage de raconter son abominable viol; au Honduras, nous avons soutenu les femmes qui combattaient la loi visant à jeter en prison celles qui utilisaient la pilule du lendemain, même en cas de viol. Aujourd’hui, nous pouvons combattre le mal à la racine, en décidant de ceux qui siègent dans les parlements et dans les conseils des ministres et qui prennent des décisions sur la vie des femmes.

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