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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:15

 

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Martine Valla - dans Musique
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:08

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:05


Encore plus d’austérité pour les familles !


mercredi 10 avril 2013


Le premier ministre a commandé à Bertrand Fragonard, président du Haut Conseil à la Famille, un rapport pour étudier divers scénarios de réformes des prestations familiales destinés à réaliser plus de 2 milliards d’économie pour ramener la branche Famille de la Sécurité sociale à l’équilibre financier.

Le déficit de la branche Famille évalué à 2,6 milliards pour 2013 est en réalité un prétexte pour porter un coup décisif au principe de l’universalité des AF respecté depuis la création de la Sécurité sociale. En effet, ce rapport préconise la modulation du montant des allocations familiales, en fonction des ressources des familles et porte atteinte à d’autres prestations telle celle de la PAJE (prestation d’accueil du jeune enfant).

Le concept de familles aisées entretenu dans ce rapport stigmatise en particulier les couples bi actifs, considérés comme riches dès lors qu’ils percevraient plus de 3885€ de revenus salariaux et pour qui il faudrait donc réduire les AF ! Cette position totalement injuste ne ferait que pénaliser le second salaire du ménage, en l’occurrence celui des femmes. Nous sommes donc très loin de tous les discours sur la nécessaire égalité femmes/hommes, notamment du point de vue des politiques salariales.

Pour la CGT, la modulation du montant des AF en fonction des revenus constitue une rupture historique des politiques familiales : c’est la fin de l’universalité de ces droits qui permettaient à toutes les familles de réduire leurs charges pour élever leurs enfants et donc trouver une juste compensation au regard des ménages sans enfants.

Ce rapport aborde également l’amélioration de certaines prestations ciblant les familles nombreuses et monoparentales, majorant d’une part le complément familial et d’autre part l’allocation de soutien familial. La CGT est favorable à ces mesures car globalement notre système de compensation des charges familiales est très insuffisant au regard du coût réel de l’enfant. Mais ces propositions demeurent largement insuffisantes (environ 700 millions étalés sur 5 ans !) et ne résultant pas de recettes nouvelles pour les financer, elles grèveront les prestations d’autres familles.

Les prestations familiales ne sont pas conçues pour résorber la pauvreté, même si elles y contribuent de fait. Seules de véritables politiques sociales alliant des augmentations de salaires et des créations d’emplois stables pourront y parvenir. Une réforme fiscale d’envergure, plus juste et progressiste serait également à même de réduire des inégalités frappantes qui font régulièrement la une de la presse, étalant des gains, des bénéfices et des rémunérations d’actionnaires indécents. En effet, pour réduire les inégalités, il ne faut pas réduire les dépenses pour les familles et les populations mais trouver de nouvelles recettes. C’est ce qui contribuera à sortir de la crise en relançant la consommation et la croissance.

La CGT combattra toutes mesures qui ne feraient que réduire une politique familiale jugée efficace par tous les observateurs. Elle revendique une politique familiale solidaire, fondée sur l’universalité et la démocratie et donc une réforme du financement de la Sécurité Sociale fondée sur les richesses créées par le travail.

Montreuil, le 8 avril 2013

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:03

Sarrah Cherrid, pharmacienne engagée...
33 ans, un large sourire, un dynamisme communicatif … Sarrah Cherrid, pharmacienne, est bénévole au Centre Primo Levi depuis maintenant 4 mois. Sa mission : gérer la pharmacie du centre de soins.


Après un début de carrière « classique » au sein de l’industrie pharmaceutique, Sarrah éprouve le besoin de s’investir dans une activité d’intérêt général. C’est auprès d’une association de médecins qui intervient au Sahara, qu’elle fait ses premiers pas dans l’humanitaire. Quelques temps après, revenue en France, l’association Pharmacie humanitaire internationale (PHI) qui assure la fourniture de médicaments neufs à des associations, dont le Centre Primo Levi, la met en relation avec le centre de soins.

Deux jeudi par mois, Sarrah vient faire les commandes de médicaments nécessaires, veille à ce que les médicaments délivrés ne soient pas périmés. Lorsqu’un médecin du centre commande un traitement qui n’est pas disponible chez PHI, Sarrah négocie avec des laboratoires l’approvisionnement des médicaments… Son rôle au sein de l’association est indispensable. En effet, la livraison gracieuse de médicaments au Centre Primo Levi par PHI requiert la validation par l’Agence régionale de santé (ARS) de la présence d’un pharmacien au sein de l’association bénéficiaire. Or, au Centre Primo un nombre croissant des patients ne peut se procurer des médicaments en ville (car exclus du système de soin, CMU, AME ou autre). La pharmacie du centre est l’unique lieu où ils peuvent accéder aux médicaments nécessaires à leur traitement. Dans quelques temps, Sarrah s’installera à Bobigny tout en continuant le bénévolat au Centre Primo Levi. « De mon officine, j’aurai un accès et des relations privilégiés avec les laboratoires ; ce qui me permettra de les impliquer davantage et de développer de nouveaux partenariats permettant l’approvisionnement en médicaments pour le centre ». Un apport qui est loin d’être négligeable puisque la valorisation du stock de médicaments atteint 400 à 500 euros par mois.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 20:55

3 avril 2013

Prêt pour le départ ? Plus que 2 mois pour participer !
 

 

Comme en 2012, le Centre Primo Levi a décidé de se lancer dans la belle aventure de la Course des Héros. Celle-ci aura lieu le 16 juin 2013 au Parc de Saint Cloud, à Paris.

Nous comptons sur vous pour renouveler l’exploit et courir de nouveau tous ensemble, dans la bonne ambiance de l’an dernier !

 
 Cette année, la procédure est encore plus simple : allez sur cette page et créez directement votre profil en cliquant sur le bouton    « s’inscrire ». Ensuite, informez tous vos amis, familles, collègues que vous renouvelez l’expérience et que vous comptez sur eux !

 Nous vous recommandons de créer votre page dès maintenant, ça peut paraître un peu tôt mais le temps passe vite et surtout, souvenez-vous, la mobilisation peut prendre du temps.

 Isabelle reste à votre entière disposition, n’hésitez surtout pas à lui poser des questions Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. !

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 21:14
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Martine Valla - dans Musique
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:54

 

 

 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:51

Conférence de Presse, 
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.
8 avril 2013


L'heure est grave pour la France. Les aveux de fraude de Jérome Cahuzac, et les révélations d'énormes évasions fiscales organisées par des banques, des chefs d'entreprises et des personnalités politiques vers les paradis fiscaux, provoquent la colère et l'indignation. Ces scandales jettent le discrédit sur notre pays, son gouvernement. Ils symbolisent – non pas seulement la dérive personnelle hautement condamnable d'un ministre – mais l'emprise toujours plus étouffante des logiques de l'argent, les forces de la finance sur la vie sociale, économique et politique de la France.

En mai dernier, c'est pour en finir avec cette domination du fric - que la droite de Nicolas Sarkozy incarnait avec toujours plus de cynisme et d'autoritarisme – que les Français ont voulu le changement de politique.  Le message de la majorité du pays était très clair : combattre le règne de la finance,  reconstruire une République sociale, solidaire et éthique.

Aujourd'hui, les Français se sentent trahis. Ils sont de plus en plus nombreux à ne pas reconnaître dans la politique actuelle une politique de gauche.  Le scandale Cahuzac sonne, dans ces conditions, comme un coup de massue. Celui qui incarnait la politique d'austérité imposée sans son accord à notre peuple, était un professionnel de l'évasion fiscale !

C'est insupportable. Le désaveu populaire est massif. La politique de François Hollande et du   gouvernement Ayrault n'a plus la confiance des Français. Et surtout de celles et ceux qui, majoritairement, ont voulu mettre la barre à gauche, vers le retour de la justice sociale et de l'égalité dans la République.

Ce qui rend la situation plus insupportable encore, c'est que le Président de la République et le gouvernement s'entêtent à ne rien entendre de l'exigence du pays de voir la politique de la France changer de cap.

Soumission  aux politiques d'austérité européennes, explosion du chômage, échec des prévisions économiques du gouvernement, pacte de compétitivité égal à 20 milliards de cadeaux fiscaux supplémentaires pour les entreprises, tentative de transcription de l'accord de l'ANI dans la loi avec le soutien du Medef … la politique du gouvernement amplifie la crise au lieu de la combattre.
Et quand le choc Cahuzac révèle cet insupportable fossé : les sacrifices pour les uns, l'évasion fiscale pour les autres, rien ne devrait changer !
Le pays est atterré. La France va à la catastrophe si tout continue comme cela. Il faut sauver notre pays du désastre politique qui s'annonce.

Pour cela il y a une urgence : un changement de cap fort, global, concret, rapide de la politique nationale, pour mettre en œuvre une nouvelle politique résolument de gauche qui s'attaque au pouvoir de la finance  et restaure le pouvoir démocratique des citoyens, des élus eux aussi bafoués, sur les choix de la République. L'ennemi c'est la finance.

La crise ce n'est pas les « élus tous pourris » comme le chante le Front national, lui même éclaboussé dans l'affaire Cahuzac.

La solution, ce n'est plus seulement une  moralisation de la vie politique réduite au seul contrôle accru – certes nécessaire – du patrimoine des élus et des ministres.

La vérité c'est qu'au cœur de la crise, se trouvent deux grands causes :
1.    La domination organisée de la finance, des marchés financiers, de leurs  critères d'évaluation et de rentabilité, sur toutes les activités de la société, sur tout notre système économique et institutionnel. Que ces pratiques passent par des voies légales ou frauduleuses.
2.    Le dessaisissement  là encore organisé, au profit de la finance, des citoyens, des salariés, des institutions élues sur tous les grands choix qui engagent la vie des citoyens et du pays. La souveraineté populaire est minée de toute part.
 
Dans ces conditions, le Parti communiste lance un double appel :
•    à la mobilisation de toutes les forces, de toutes les citoyennes, tous les citoyens qui ont voulu le changement au printemps dernier, pour reprendre en main le cap du redressement de la France.
    Partout, sous toutes les formes possibles, prenez la parole, reprenez le pouvoir, dites haut et     fort : nous voulons la politique de gauche pour laquelle nous avons voté l'an dernier, et pas     cette politique d'austérité et d'inégalités qui mène la France dans le mur.
•    à la construction populaire et démocratique d'un nouveau contrat politique pour le pays, autour de deux axes :
•    Un programme de lutte contre la domination de la finance, avec une réforme fiscale d'ampleur ;  un contrôle public et démocratique sur les banques, le crédit, la monnaie et la finance ; la priorité donnée aux salaires, à la protection sociale, à la sécurisation de l'emploi, aux services publics, à l'investissement industriel et écologique contre les dividendes et la rentabilité financière. La France doit résister aux injonctions d'austérité de l'Europe.
•    Une refondation démocratique de nos institutions par un processus constituant jusqu'à une 6e république : avec une lutte contre les conflits d'intérêts, entre le monde des affaires et les institutions politiques, une réelle indépendance de la justice, une démocratisation des élections par la proportionnelle, de nouveaux droits pour les salariés dans les entreprises, pour que l'intérêt général guide notre organisation sociale et économique, la remise en chantier de l'acte 3 de la décentralisation aujourd'hui largement rejeté dans le pays

C'est autour de ces axes que doivent se rassembler les forces de changement, les citoyens qui refusent la dérive actuelle, pour reconstruire un nouveau contrat majoritaire, une nouvelle majorité, un nouveau gouvernement.

Dans l'immédiat, nous faisons quatre propositions :

1.    Suspendre immédiatement le débat parlementaire sur l'ANI, qui creuserait encore le fossé avec les forces sociales de notre pays. J'appelle solennellement les parlementaires de gauche à prendre la mesure de leurs responsabilités, en cas d'adoption de ce texte. Et mettre à l'ordre du jour un débat immédiat sur la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales. (cf rapport d'Eric Bocquet – commission d'enquête du Sénat sur la fraude et les évasions fiscales).
2.    Engager toutes les forces disponibles pour exiger un changement de cap de la politique dans la préparation de la grande marche citoyenne, décidée pour le 5 mai prochain.  Notre engagement se fait sur une base claire et unique. Celle de la déclaration commune de toutes les forces du Front de gauche du vendredi 5 avril 2013 : « contre l'austérité et la finance, marche citoyenne pour la VIe République », et de l'appel qu'elle contient, « à toutes les forces de gauche, et individus qui ont voulu le changement en mai dernier », d'organiser avec nous cette marche.
3.    Lancer dans tout le pays, la réunion d'assemblées citoyennes ouvertes à toutes ces forces pour travailler les bases d'un nouveau contrat politique de changement majoritaire.
4.    Préparer avant l'été une première grande étape de ce travail citoyen et populaire pour la tenue d'assises nationales pour la refondation sociale et démocratique de la République.

    Vous l'aurez compris, l'heure n'est pas à mes yeux à diviser, à opposer, à écœurer.          L'heure est à rassembler, à unir, à construire.  La solution réside plus que jamais dans         la mobilisation et l'intervention active de notre peuple

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:45

         
                                 Sos Racisme Loire 

                                       17, rue Sainte-Catherine 42000 Saint-Etienne

 

 

 

Le 7 avril 2013

 



Les militants contre le mariage pour tous se sont fait passer pour des victimes lors de la manifestation à Paris contre le mariage pour tous alors que ce sont eux qui ont organisé les débordements et ont exposé leurs enfants aux échauffourées avec la police.

Nous avons pu voir dans tous ces mouvements réactionnaires se mélanger des intégristes religieux des membres de l’UMP, du Front National, des identitaires et des néo nazis.


Erwann Binet, le député PS rapporteur du projet de loi sur le mariage homosexuel a été pris à partie vendredi soir, à Saint-Etienne par des militants d'extrême droite.

 

Ce sont, en effet, cinq ou six énergumènes d'extrême droite, appartenant aux jeunesses nationalistes, qui ont brandi des affiches frappées de l'aigle qui est le logo de leur groupuscule. Leur leader Alexandre Gabriac, présent sur les lieux, est un ex conseiller général FN, exclu du Front en 2011 après la diffusion de photos le montrant en train de faire le salut nazi.

 

Erwann Binet a annoncé samedi qu'il annulait ses prochains débats pour des raisons de sécurité.

 

et sur le site de ces "jeunesses" on peut lire ceci :
" C’est au cri de la « France aux Français », « Mariage, adoption, pas question », et « un père, une mère, une famille » que nous avons, sans violence, contraint le député à rentrer dans ses salons feutrés.

 

Sos Racisme Loire condamne ces agissements avec la plus grande fermeté, les personnes contre le mariage pour tous ont le droit de s’exprimer. Ceux qui dénonçaient un émeutier en parlant d’un leader syndicaliste lors des manifestations pour la défense des retraites bafouent la république.


Nous ne devons rien lâcher et porter haut les valeurs de la république, à savoir la liberté, l’égalité la fraternité mais aussi la solidarité. Luttons pour une égalité réelle et effective.

Martine Valla

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:03



1994-2013: RWANDA, le refus de l'oubli,  le devoir de justice
 

 

Il y a 19 ans, le 7 avril 1994, débutait au Rwanda le génocide des Tutsis. En 100 jours, un million de personnes, hommes, femmes, enfants, étaient massacrés, pour être nés Tutsis ou pour s'être opposés à cette extermination.

Ce génocide a été accompli par les ex-Forces Armées Rwandaises (FAR) et les milices dites “Interahamwhé” du général Habyarimana. Ce pouvoir a reçu de manière continue et appuyée le soutien du gouvernement français, tant au plan politique, militaire que financier, avant, pendant et après le génocide.

Des tueries, considérées comme des "répétitions générales" s'étaient déjà déroulées de 1990 à 1993. Deux mois avant le début du génocide le journal " la Médaille Nyiramacibiri " avait écrit " la race tutsi pourrait être éliminée ". Dans la nuit du 6 au 7 avril 1994, Radio " Mille Collines " multipliait les appels au massacre " il reste de la  place dans les tombes, qui va nous aider à les remplir ? » L'extermination avait bel et bien était programmée de longue date.

Le premier accord de coopération militaire entre les Présidents Valéry Giscard d'Estaing et Juvénal Habyarimana, datant de juillet 1975, est bien antérieur au génocide. Les militaires de l'opération « Noroît », censés assurer une protection des ressortissants français et étrangers ont participé à des opérations d'identification de civils qui devaient présenter une carte d'identité sur laquelle figurait la mention "Hutu" ou "Tutsi".
 Dès le début du génocide, la France a voté au Conseil de sécurité en faveur du retrait des casques bleus destinés à protéger les civils rwandais et a continué secrètement de fournir des armes au gouvernement génocidaire .Enfin, une fois le génocide accompli, l'opération "Turquoise" avait pour objectif, derrière une mission d'assistance humanitaire, de bloquer l'avancée des combattants du FPR et d'organiser la fuite des génocidaires.

Solidaire dès le mois d'avril 1994 du peuple rwandais, le MRAP considère qu'il y va de notre conscience morale de refuser l'oubli de cette tragédie mais également que toute la vérité soit faite sur les responsabilités notamment de la France. Il attend du nouveau gouvernement une reconnaissance publique du rôle de la France, ainsi que l'engagement de démarches pour l'établissement de la vérité, notamment en rendant
 accessibles toutes les archives de l’époque et en levant le secret  défense sur les pièces refusées aux juges d’instruction dans les   affaires judiciaires en cours.

Le MRAP s'associe à la demande d'Ibuka – France pour un lieu de mémoire du génocide des Tutsis  à l'occasion du  20éme anniversaire en 2014  et appelle à signer la pétition surhttp://memoire2014.wesign.it/fr


Paris le 8 avril 2013

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