Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 16:47

Une information intéressante, révélant bien l’intercommunalité comme la voient … certains.
C’est un article dans « l’éveil », qui rend compte du dernier conseil municipal du Chambon. L’enjeu = les nouvelles modalités de représentativité des communes dans la communauté de communes du Haut Lignon:
Pour l’instant le Chambon a 5 représentants, Tence 5 aussi , le Mazet 4, St Jeures 3, le Mas de Tence et Chenereilles 2 chacune = 21 au total , pour avoir la majorité il faut au moins trois communes sur 6.

Le préfet propose un conseil communautaire représenté comme suit : Tence 9, le Chambon 8, le Mazet 3, St Jeures 2, le Mas 1 et Chenereilles 1. sans suppléants. Dans ce fonctionnement, on voit bien qu’une seule « grosse commune » peut bloquer tout le processus : le Chambon ou Tence ayant chacune plus de représentants que toutes les autres « petites » communes réunies, de plus le Mas et Chenereilles n’ayant qu’un seul délégué, sans suppléant (dans le nouveau fonctionnement il n’y a plus de suppléants) , ces délégués sont condamnés à faire partie de toutes les commissions pour pouvoir défendre tous les dossiers et à être… en excellente santé pour ne jamais rater un conseil communautaire !!! c’est comme le dit avec raison Didier Maneval, conseiller chambonnais, « la disparition des petites communes dans les décisions » .

Les délégués communautaires, dont ceux de Tence, que l’on peut féliciter pour leur esprit solidaire et constructif, afin d’élargir la représentativité des petites communes, proposent un conseil composé de 7 à Tence, 6 au Chambon (à elles deux elles peuvent avoir la majorité) , 4 au Mazet, 3 à St Jeures, 2 au Mas et 2 à Chenereilles, cette nouvelle représentativité rajoute des voix aux deux grosses communes mais n’en enlève pas aux petites.

Cette proposition a été débattue au Chambon où elle a été rejetée par le Conseil municipal : Mme Wauquiez et M Valla en particulier faisant valoir que ce sont les grosses communes qui payent donc ce sont elles qui doivent décider : voici une belle façon d’envisager le dialogue et la solidarité !!! l’intercommunalité vue par Mme Wauquiez et Monsieur Valla est assez impressionnante : les gros mangent les petits lesquels n’ont qu’à la fermer ! avec la représentativité voulue par ces édiles, à quoi peut servir de participer à un conseil communautaire, quelle belle image de la démocratie.

Repost 0
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 15:53
Repost 0
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 14:02
Repost 0
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 13:52
Martine Valla shared Jan Marie-line's photo.
Repost 0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:40

à écouter ces paroles sont forts intéressantes...

Chansons : Sefyu, Mokobé, Diam's

Repost 0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:34
Martine Valla shared Ғасєвффк Әят's...

Martine Valla shared Ғасєвффк Әят's photo.

Repost 0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:24
Martine Valla shared l'Humanité's photo.
Repost 0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:23

Le silence est parfois une
forme de résistance

Lao She, écrivain chinois

Le cercle de Saint Étienne, qui se réunit le dernier
mardi de chaque mois, de 18 h à 19 h, exprime :
Le refus des traitements inhumains et dégradants
que subissent des hommes, des femmes et des enfants
sur le territoire français du simple fait qu’ils sont en situa-tion administrative irrégulière.
Le soutien aux exilés, à ceux qui les accompagnent
dans leurs démarches et aussi à ceux qui sont chargés
d’exécuter les procédures administratives et judiciaires.
Le devoir d’informer l’opinion publique
et de donner des outils de réflexion.
Des cercles de silence sont organisés régulièrement
dans plus de 180 villes en France
Nous condamnons fermement :
la politique du chiffre en matière d'expulsion du territoire,
les contrôles d’identité au faciès,
les expulsions détruisant les liens familiaux,
la rétention dans des lieux d’enfermement,
Vous pouvez vous joindre à nous,
ne serait-ce que pendant quelques minutes ...

Prochain cercle de silence :
Mardi 28 mai 2013, de 18 h à 19 h,
Place Jean Jaurès à Saint Etienne

contact : csilencestet@aol.com IPNS – ne pas jeter sur la voie publique Avril 2013 IPNS – ne pas jeter sur la voie publique T.S.V.P.

Repost 0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:20

Encore un enfant enfermé en Centre de Rétention….
Un enfant de trois ans a été enfermé au Centre de rétention (CRA) de Oissel avec
sa mère, une jeune congolaise (de la République Démocratique du Congo).
Elle était convoquée le 9 avril à "5 heures", sans autre précision. Elle avait com-pris 17 heures, comme tout un chacun, les convocations à l’aube étant rares ! Ne la
voyant pas arriver à 6 heures du matin, les policiers ont accompli une bien belle mission :
aller la cueillir dans son lit, avec son enfant !
Malade ou totalement perturbé par la situation, l’enfant ne cesse de hurler, se ba-lance, refuse tout contact avec les autres ainsi que l’ont constaté les intervenants de l’as-sociation FTDA (France Terre d'Asile), présente dans le CRA et tous ceux qui ont assisté
à l’audience du Tribunal administratif de Rouen devant laquelle la mère et l’enfant ont
été traduits. L’audience était surréaliste : le petit a crié pendant plus d’une heure et demie.
Sa mère n’a pas pu assister à l’audience car les cris de l’enfant couvraient la voix des
avocats. Même l’escorte policière était atterrée. Le médecin du CRA qui avait été consul-té, lui, n’avait rien trouvé d’anormal dans la situation.
Les avocates ont demandé la libération de la mère et de l’enfant. En vain. Le tribu-nal a préféré donner satisfaction au directeur du CRA qui s’était déplacé en personne.
Plus même, le tribunal a refusé l’expertise médicale de l’état de l’enfant réclamée par les
avocates.
La mère et l’enfant ont été expulsés finalement vers la Suède d’où ils risquent fort
d’être renvoyés vers le Congo.
(d'après un communiqué publié sur le site de RESF)

Repost 0
25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:18

Criminalisation de l’action syndicale

Rejet de la loi d’amnistie : ils ont osé !
mercredi 24 avril 2013

texte en pdfCertains droits sont essentiels à la Démocratie : défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale, le droit de grève, participer à la détermination collective des conditions de travail… (alinéas 6, 7 et 8 du préambule de 1946).

C’est donc légitimement que nombre de salariés manifestent au travers de mouvements sociaux pour défendre les conditions de travail, préserver l’emploi et les services publics ainsi qu’un système de protection sociale efficace et solidaire.

Pendant la période gouvernementale précédente, la violence des relations sociales s’est accentuée, les plans de licenciements se sont multipliés entrainant pour les salariés de véritables traumatismes auxquels ils n’ont pas toujours pu faire face. Dans ces situations, les syndicalistes se retrouvent en première ligne de la défense de l’ensemble des salariés qui les mandatent.

La loi d’amnistie proposée par les élus du groupe démocrates et républicains s’inspire de la dernière loi d’amnistie de 2002 proposée par Jacques Chirac et votée par la droite. Cette loi n’avait provoqué aucun encouragement à des actes de violence, au contraire elle avait contribué à apaiser le climat social.

En comparaison, la proposition de loi de 2013 a été considérablement « allégée » par l’Assemblée nationale et le Sénat. Malgré cela droite et patronat n’ont eu de cesse de tenir des propos extrêmement virulents, alarmistes en accusant cette loi d’être une incitation à la violence.

Le patronat cherche continuellement à museler le monde du travail, notamment en criminalisant l’action syndicale, mais aussi en tentant d’éviter pour lui-même toutes possibilités de sanctions comme en témoigne le récent texte sur « la sécurisation de l’emploi ».

On s’attendait à ce qu’un gouvernement à majorité socialiste soutienne cette loi d’amnistie a minima. Il n’en n’est rien ! La Commission des lois, sur demande du gouvernement, vient de rejeter ce matin la proposition de loi.

Le gouvernement et l’Assemblée nationale, en acceptant la criminalisation des salariés et syndicalistes, envoient un message désastreux au monde du travail. Plutôt que de s’en prendre à eux, ils feraient mieux de contribuer par une politique volontariste à empêcher les licenciements et la violence qui les accompagnent.

Montreuil, le 24 avril 2013

Repost 0